Ambre, princesse d’immortalité…
Il y eut Odessa dans les bras de laquelle j’aurais voulu finir toutes mes odyssées… Et puis il y a Ambre, l’immortelle beauté et qui n’est chaque fois ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre… Le Sud est bien chanceux qui garde pour lui seul ces princesses de feu et de douceur. Ambre cependant, infante voyageuse, a conquis ce Grand Nord où j’habite et où je la retrouvai aujourd’hui. Réchauffé tout à fait à sa chevelure mordorée où le soleil s’abrite à présent, exalté par la grâce d’un abandon bien tendre dont j’essayai de me montrer digne, apaisé enfin par la grâce du don, j’ai dû finalement quitter ma faiseuse d’été en plein hiver, rasséréné cependant et confiant : le Sud ni le Nord n’existent, pas plus que la distance, pour les âmes sensuelles qui savent se parler. Merci Ambre de m’avoir porté là.